Du socle à l’impact : Système d’Information, interopérabilité, IA

PariSanté Campus 2 - 10 Rue d'Oradour-sur-Glane,, PARIS

Conférence : Du socle à l’impact : Système d’Information, interopérabilité, IA Mardi 24 mars 2026 14H30 -17h  / Suivi du cocktail de 17H à 18h30 PariSanté Campus - Rotonde (2e étage) / 2/10 rue d’Oradour-sur-Glane Paris 15ème Un évènement dédié aux infrastructures / architectures IT dans la santé dans le cadre des deuxièmes journées de la Santé 5.0. Un sujet stratégique pour les ingénieurs  : sans SI modernisés, réseaux fiables et interopérabilité opérable, l’IA en santé restera un empilement de pilotes.  L’IA ne rattrape pas un socle fragile. On connaît la théorie. On veut la pratique. Passer à l’échelle est d’abord une affaire d’architecture, d’infrastructure, d’industrialisation et de fiabilité au service des soins. 3 chantiers, 1 fil rouge : du socle à l’impact • Socle SI & infrastructures : moderniser les fondations • Réseaux & interopérabilité : fiabiliser les flux critiques, débloquer les usages • IA en santé : sortir de l’expérimentation, viser un impact clinique et organisationnel mesurable Une rencontre centrée sur le réel : retours d’expérience, décisions et prochaines étapes. L’événement vise à analyser l’impact concret des technologies les plus récentes sur les métiers de la santé, avec un objectif clair: comprendre ce qui permet réellement de passer du pilote à l’échelle. L’après-midi s’articulera autour de trois chantiers structurants : moderniser le socle SI Système d’Information & infrastructures, rendre l’interopérabilité opérable en conditions réelles en fiabilisant les flux critiques, transformer les avancées de l’IA en impacts mesurables (cliniques et organisationnels).

Climat ; de la prévention à l’adaptation

Aristote nous le disait déjà il y a deux douzaines de siècles: « ceux qui possèdent des biens communs... sont beaucoup plus en désaccord les uns avec les autres que ceux qui possèdent une propriété privée ». L’humanité, sa planète et surtout son atmosphère sont aujourd’hui un cas d’école. La prise de conscience est là, au plus haut niveau (l’ONU, son GIEC, ses COPs), mais il y a plus de paroles que d’actes ou de dollars sur la table, et beaucoup de passagers clandestins avec leur plus ou moins bonnes justifications (il y en a des bonnes, si, si, le Nobel d’économie Kuznets les a expliquées il y a longtemps). Pourtant nous devons agir, tant pour limiter ce dérèglement climatique (prévention/atténuation) que pour limiter ses effets négatifs (adaptation). Trois difficultés majeures: convaincre de la nécessité des efforts, se mettre d’accord sur le partage de ces efforts, choisir les actions les plus efficaces compte tenu de nos ressources limitées. Christian Branthomme et Alban de la Soudière en parleront à Albi le 24 mars lors d’une conférence débat de l’Université Pour Tous du Tarn.